Search

Your search for 'dc_creator:( "Red." ) OR dc_contributor:( "Red." )' returned 1,359 results. Modify search


Sort Results by Relevance | Newest titles first | Oldest titles first

al-Ṣag̲h̲ānī

(80 words)

Author(s): Réd.
ʿAbd al-Muʾmin b. Ḥasan, adīb du VIIe/XIIIe siècle. On ne le connaît que pour sa mise en vers du recueil de fables animalières originellement traduites en arabe par Ibn al-Muḳaffaʿ [ q.v.], Kalīla wa-Dimna [ q.v.]. Cette version s’intitule Durrat al-ḥikam fī amt̲h̲āl al-Hunūd wa-l-ʿAd̲j̲am, et fut achevée le 20 d̲j̲umādā I 640/15 novembre 1242 (selon le ras. de Vienne), à moins que ce ne fût 25 ans plus tard (selon un autre ms. de Munich). (Réd.) Bibliography Brockelmann, SI, 234-5.

Ibn al-Wardī

(197 words)

Author(s): Réd.
, Slrād̲j̲ al-Dīn Abū Ḥafṣ ʿUmar, savant shāfiʿite, m. en dhū l-ḳaʿda 861/septembre-octobre 1457. Il serait l’auteur de la Ḵh̲arīdat al-ʿad̲j̲āʾib wa-farīdat al-g̲h̲arāʾib, sorte de ¶ géographie et d’histoire naturelle sans valeur scientifique. Malgré les autorités citées dans l’introduction (al-Masʿūdī, al-Ṭūsī, Ibn al-At̲h̲īr, al-Marrākus̲h̲ī), la Ḵh̲arīda ne serait qu’un plagiat du Ḏj̲āmiʿ al-funūn wa-salwat al-maḥzūn de Nad̲j̲m al-dīn Aḥmad b. Ḥamdān b. S̲h̲abīb al-Ḥarrānī al-Ḥanbalī qui vivait en Égypte vers 732/1332. L’ouvrage n’en a pas moin…

Zaynab bt. ʿAbd Allāh al-Maḥd

(98 words)

Author(s): Réd.
b. al-Ḥasan al-Muthannā, Umm al-Ḥusayn, mère du martyr Ḥasanide, al-Ḥusayn b. ʿAlī, Ṣāḥib Fak̲h̲k̲h̲ [ q.v.], qui conduisit la révolte de 169/786 à Médine durant le califat de Mūsā al-Hādī. D’après Abū l-Farad̲j̲ al-Iṣfahānī, Maḳātil al-Ṭālibiyyin, Nad̲j̲af 1385/1965, 285-6, elle, ainsi que son mari, étaient si fameux pour leur dévotion religieuse qu’ils étaient connus comme le «couple pieux», al-zawd̲j̲ al-ṣāliḥ. (Réd.) Bibliography Voir également Muḥsin al-Amīn al-ʿĀmilī, Aʿyān al-S̲h̲īʿa, Damas-Beyrouth 1356-74/1938-55, XXIII, 169 n° 6825 et pour ses ancêtres patern…

Demokrat Parti̊

(287 words)

Author(s): Réd.
, parti politique turc, enregistré le 7 janvier 1946. Aux élections générales qui eurent lieu en juillet de la même année, le parti présenta 273 candidats pour 465 sièges; 61 d’entre eux furent élus, formant le principal groupe d’opposition. Le premier congrès du parti, tenu le 7 janvier 1947, en adopta officiellement le programme et la charte. A la suite de divers désaccords internes, notamment la sécession d’un groupe de députés qui formèrent le Parti de la Nation ( Millet Partisi) en juillet 1948, la représentation du Parti Démocrate à l’Assemblée tomba en 1950 à 31 dépu…

al-Muddat̲h̲t̲h̲ir et al-Muzzammil

(194 words)

Author(s): Réd.
, titres, respectivement, de la LXXIVe et de la LXXIIIe sourates du Ḳurʾān, tirés du permier verset de chacune d’elles que l’on peut traduire: «Ô toi qui es couvert d’un manteau!». Le premier terme est le participe actif d’une V forme, tadat̲h̲t̲h̲ara, dénominatif de dit̲h̲ār «vêtement de dessus», le second, également participe actif d’une V forme, tazammala, qui signifie «s’envelopper [dans ses vêtements]»; dans muddat̲h̲t̲h̲ir et muzzammil, le préfixe t de mutadat̲h̲t̲h̲ir et mutazammil a été simplement assimilé par la première radicale. Les deux sourates sont mekk…

G̲h̲ās̲h̲iya

(106 words)

Author(s): Réd
(a.), «ce qui recouvre», spécialement «garniture d’une selle, housse». Sous les Sald̲j̲ūḳides, Mamlūks, etc., la g̲h̲ās̲h̲iya était un des insignes de la dignité royale et, dans les cortèges officiels, elle était portée devant le prince (voir C. H. Becker, La Ghâshiya comme emblème de la royauté, dans Centenario de M. Amari, II, 148 sqq.). — Métaphoriquement, g̲h̲ās̲h̲iya s’emploie aussi en parlant d’un grand malheur qui tombe sur quelqu’un; c’est dans ce sens que le mot se trouve dans Ḳurʾān, LXXXVIII, 1, pour désigner le jour du jugement dernier ou…

Nāwūsiyya

(143 words)

Author(s): Réd.
/Nawūsiyya, nom d’une secte s̲h̲īʿite extrémiste ( rawāfiḍ) rattachée à un nommé Ibn Nāwūs/Nawūs (parfois altéré en Ibn Mānūs) dont le nom personnel varie selon les sources (ʿAd̲j̲lān, ʿAbd Allāh, Ḥamlān, etc.) ou à une localité de la région de Hit nommée Nawūsa (voir Ibn Ḵh̲urradād̲h̲bih, 78, 217; al-Balād̲h̲urī, Futūḥ, 179; Yāḳūt, s.v.; al-Idrīsī, index; Le Strange, Lands, 64-5). Les Nāwūsiyya se caractérisaient par l’idée (attribuée parfois à Abū Ḏj̲aʿfar al-Manṣūr, 136-58/754-75 [ q.v.]) que d̲j̲aʿfar al-Ṣādiḳ (m. 148/765 [ q.v.]) n’était pas mort et qu’il reparaîtrait …

Īlāf

(661 words)

Author(s): Réd.
, terme ḳurʾānique (CVI, 1-2) qui fait probablement allusion à des relations économiques entretenues par les Ḳurays̲h̲ites bien avant l’Islam, mais pose des problèmes de lecture et d’interprétation difficile à résoudre. En premier lieu, cette sourate CVI, qui est très brève et certainement très ancienne (n° 3 dans le classement de R. Blachère), commence abruptement, après la basmala par: li-īlāf1 Ḳurays̲h̲in īlāfi-him riḥlata l-s̲h̲itāʾi wa-l-ṣayfi, ce qui peut se rendre de la façon suivante: « à cause de l’ īlāf des Ḳurays̲h̲ites, [de] leur īlāf du voyage d’hiver et d’été. (Qu…

Ḳōzān-og̲h̲ullari̊

(333 words)

Author(s): Réd.
, famille de derebeys [ q.v.] du Sud de l’Anatolie ottomane qui avaient leur centre, au XIXe siècle, dans le sand̲j̲aḳ de Ḳōzān (c’est-à-dire le Ḳōzān occidental) et le ḳaḍāʾ de Ḳōzān (Kōzān oriental), dans la zone de piémont où le Taurus descend vers la plaine cilicienne ou Çukurova. Ils se trouvaient donc dans une bonne position, à cette époque, pour dominer la plaine, ¶ avec d’autres derebeys de la région, et parfois exercer leur influence à Adana même. Les Ḳōzān-og̲h̲ullari̊ prétendaient descendre d’une tribu turkmène entrée en Cilicie à l’époque sald̲j̲ūḳide et dont o…

Ṣadaḳa

(45 words)

Author(s): Réd.
, Banū, nom parfois donné dans les sources arabes médiévales aux princes mazyadides, ou Banū Mazyad [ q.v.] du ʿIrāḳ central. Ce nom dérive du plus célèbre des membres de la lignée, Ṣadaḳa (I) b. Manṣūr (479-501/1086-1108 [ q.v.]). (Réd.) Bibliography Voir celle de Mazyad, Banū.

Istins̲h̲āḳ

(46 words)

Author(s): Réd.
, aspiration de l’eau par les narines à l’occasion du wuḍūʾ et du g̲h̲usl. C’est une pratique recommandée dans les divers rites (obligatoires selon Ibn Ḥanbal). Dans la pratique, ceci importe peu, car le fidèle l’observe toujours lors de ses ablutions. (Réd.) Bibliography Voir Istind̲j̲āʾ.

K̲h̲alīfa b. ʿAskar

(303 words)

Author(s): Réd.
, nationaliste libyen qui, après avoir cherché refuge en Tunisie, s’empressa, dès novembre 1914, de prendre la tête de la révolte fomentée par les Sanūsis [ q.v.] contre la domination italienne/Les insurgés remportèrent rapidement des succès spectaculaires sur les Italiens [voir Lībiyā], et Ḵh̲alīf a ne tarda pas à tenter de soulever les Tunisiens ¶ contre la France. Le 16 août 1915, dans une lettre adressée au chef de poste de Dehibat (Sud tunisien), il sommait ce dernier de lui rendre sa famille restée en Tunisie et déclarait la guerre au gouvern…

Wālī

(177 words)

Author(s): Réd,
(a., pl. wulāt), de la racine w-l-y, «être près de quelqu’un», d’où «avoir la charge de», en vint à signifier «personne exerçant une autorité, gouverneur, préfet, administrateur», avec wilāya comme maṣdar pour désigner sa charge ou son domaine technique ou géographique de compétence. On trouve une occurrence de ce terme, signifiant «patron, protecteur», dans Ḳurʾān, XIII, 12/11, s’appliquant à Allāh «nul n’est responsable d’eux (les hommes) sinon Lui». À propos des divers aspects de la fonction de gouverneur dans l’Islam médiéval, voir Amīr. Un sens proche est celui d’ al-ḥākim, «ce…

al-Zabāniyya

(94 words)

Author(s): Réd,
(a.), mot qui se trouve dans Ḳurʾān, XCVI, 18; en général, pour les commentateurs, désigne les gardiens de l’Enfer ou d’autres anges qui convoient les âmes après la mort [voir Malāʾika. 1]. A. Jeffery, The foreign vocabulary of the Qurʾān, Baroda 1938, 148, pense le mot d’origine syriaque, zabūrā, les ductores, ceux qui, selon Ephraïm le Syrien, conduisent les âmes partant se faire juger; mais W. Eilers, Iranisches Lehngut im arabischen, dans Indo-Irania Jnal, V (1962), 220, penche pour une étymologie iranienne, du MP zen(dān)bān, «gardien, geôlier», NP zindānbān. (Réd.) Bibliography…

Tekālīf

(125 words)

Author(s): Réd
(t.), forme turque ottomane du pi. du nom verbal arabe taklīf « acte d’imposer quelque chose [à quelqu’un], à savoir dans ce cas, l’impôt. En turc ottoman, tekālīf était utilisé avec le sens général de taxes, et était plus ou moins synonyme d’autres termes comme resm [ q.v.]. Les écrits traitant de fiscalité distinguent les tekālīf-i s̲h̲erʿiy̲y̲e̲, taxes canoniques se rapportant à la s̲h̲arīʿa (par exemple la zakāt, le ʿus̲h̲r, le k̲h̲arād̲j̲ et la d̲j̲izya) des tekātīfi fewḳalʿāde «taxes extraordinaires» qui pouvaient comprendre des taxes ʿörfī, à savoir celles imposées par le…

Ibn al-S̲h̲ad̲j̲arī al-Bag̲h̲dādī

(235 words)

Author(s): Réd.
, Abū l-Saʿādāt Hibat Allāh b. ʿAlī b. Muḥammad b. Ḥamza, descendant de ʿAlī b. Abī Ṭālib (aussi est-il appelé al-S̲h̲arīf al-Ḥasanī al-ʿAlawī), est un grammairien et poète de Bag̲h̲dād, né en ramadan 450/nov. 1058. Après avoir fait de bonnes études traditionnelles sous la direction de nombreux professeurs (voir comment, à la fin de sa Nuzha, Ibn al-Anbārī [ q.v.] qui fut son élève, fait remonter ses connaissances grammaticales jusqu’à ʿAlī par une chaîne continue de maîtres), il enseigna la grammaire pendant 70 ans. Il était en même temps nāʾib du naḳib [ q.v.] des Ṭālibites à al-Kark̲…

Ṣād

(913 words)

Author(s): Réd.
, 14e lettre de l’alphabet arabe, transcrit / /; valeur numérique 90, selon l’ordre oriental [voir Abd̲j̲ad]. Définition: dans l’articulation, c’est une sifflante dentale, sourde, vélaire («emphatique»). Comme phonème, le / / est défini par les oppositions / ṣ-s/, / ṣ-ṭ/; ainsi, il est vélarisé et sifflant. Dans la récitation du ḳurʾān, et en général dans une récitation de style élevé, le / / qui se trouve à la fin d’un mot est assimilé au / z/ initial du mot suivant ( -ṣ z > ẓ ẓ), mais la vélarisation peut être retenue ( -ṣ z > -ẓ ẓ-). A l’intérieur d’un mot, le / / est assimilé partiellement à / z/…

Ḏj̲isr

(98 words)

Author(s): Rèd.
, pl. d̲j̲usūr (A., cf. Fränkel, Aram. Fremd-wörter im Arabischen, 285), «pont», et plus particulièrement, bien que non exclusivement, pont de bateaux par opposition à ḳanṭara [ q.v.], pont de pierres. Un événement dans l’histoire de la conquête de la Babylonie est célébré chez les historiens arabes sous le nom de yawm al-d̲j̲isr «le jour du combat au pont»: en 13/634, Abū ʿUbayd al-T̲h̲aḳafī fut battu et tué dans une bataille contre les Persans près d’un pont qui enjambait l’Euphrate, à proximité d’al-Ḥira; cf. Wellhausen, Skizzen und Vorarbeiten, VI, 68 sqq., 73; Caetani, III, 145 sqq. (…

Muḥammara

(145 words)

Author(s): Réd.
, ancien nom (jusqu’en 1937) de la ville et du port iraniens situés sur le canal Ḥaffār ad̲j̲acent au Kārūn [ q.v.] inférieur et appelés aujourd’hui Ḵh̲urrams̲h̲ahr. Sur l’histoire de Muḥammara, voir Ḵh̲urrams̲h̲āhr et Ḵh̲azʿal Ḵh̲ān, Aux références données dans ces articles, il convient d’ajouter: H.G. Rawlinson, Notes on Mohamrah and the Chaʿab Arabs, dans Proc. Royal Geog. Soc., I, 351 sqq.; Naval Intelligence Division, Geographical Handbooks, Persia, Londres 1945, index, s.v. Khurramshahr, M.ʿA. al-Nad̲j̲d̲j̲ār, al-Taʾrīk̲h̲ al-siyāsī li-imārat ʿArabistān al-ʿarabi…

Ibn Abī l-Zinād

(224 words)

Author(s): Réd.
, Abū Muḥammad ʿAbd al-Raḥmān b. ʿAbd Allāh b. Ḏh̲akwān. traditionniste et juriste médinois du IIe/VIIIe siècle, qui appartenait à une famille de mawālī. Son père, Abū l-Zinād (m. 130/747-8), avait été nommé au k̲h̲arād̲j̲ du ʿIrāḳ, et lui-même fut chargé d’une fonction semblable à Médine. Il se rendit ensuite à Bag̲h̲dād où il mourut en 174/790-1, à l’âge de 74 ans. Son frère Abū l-Ḳāsim et son fils Muḥammad ont également transmis des ḥadīt̲h̲s. I. Goldziher ( Muh. Studien, I, 24, 32-3) a noté que ʿAbd al-Raḥmān était de ceux qui avaient sinon inventé, du moins propagé, p…
▲   Back to top   ▲