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Ḥūs̲h̲

(139 words)

Author(s): Réd.
, pays des d̲j̲inns, au delà des sables de Yabrīn, dans lequel aucun humain ne s’aventure, et aussi espèce fabuleuse de chameaux issus d’un croisement entre chamelles communes et d̲j̲inns étalons ou descendants des chameaux des Wabār [ q.v.], dont ils occupent seuls le pays. Il arrive que des mâles sortent de ces étendues désertiques pour s’attaquer à des troupeaux et saillir des femelles domestiques; c’est ainsi que seraient nées des espèces renommées telles que les mahriyya [voir Ibil] ou les ʿasd̲j̲adiyya. Ḥūs̲h̲ semble bien être un doublet de waḥs̲h̲ [ q.v.] «sauvage», et ḥūs̲h̲ī/waḥ…

al-K̲h̲aṭṭābī

(410 words)

Author(s): Réd.
, Ḥamd (> Aḥmad) b. Muḥammad b. Ibrāhīm b. al-Ḵh̲aṭṭāb. Abū Sulaymān al-Ḵh̲aṭṭābī al-Bustī, traditionniste de tendance s̲h̲āfiʿite et poète qui passe pour descendre de Zayd b. al-Ḵh̲aṭṭāb, frère de ʿUmar, mais cette généalogie est contestée. Né à Bust en 319/931, il parcourut le monde musulman du Ḵh̲urāsān et de la Transoxiane jusqu’au ʿIrāḳ et au Ḥid̲j̲āz, «à la recherche de la ¶ science» et aussi pour faire du commerce; il fréquenta, surtout à Bag̲h̲dād, des maîtres réputés et eut à son tour un certain nombre d’élèves. Il mourut à Bust, soit en 386/996, …

Hakkārī

(349 words)

Author(s): Réd.
. nom d’une tribu kurde qui, depuis les temps anciens, a habité les districts montagneux pratiquement inaccessibles au Sud et à l’Est du lac de Van, région appelée par les géographes et historiens arabes Hakkāriyya, du nom de la tribu [voir Kurd] et, de là, nom d’un vilâyet de l’extrême Sud-est de la République Turque moderne (nom actuel: Hakkâri): population (en 1960), 67 766 âmes (région de Turquie dont la population est la plus clairsemée avec une densité de sept habitants seulement au km2); la ville principale est Čölemerik [ q.v.]. Cité par Yāḳūt [s.v.] comme désignant une ville…

Fāris

(931 words)

Author(s): Réd.
(A., pl. fursān et aussi fawāris, probablement par souci d’expressivité), désigne le cavalier et ne peut s’appliquer en principe à un homme monté sur un âne ou un mulet. Le cheval a été étudié à l’article Faras, l’équitation le sera sous Furūsiyya, et l’on ne s’appesantira pas ici sur ce qui a trait au cheval, pour s’en tenir au cavalier. On remarquera dès l’abord qu’en arabe, «monter à cheval» se dit rakiba, de sorte que le participe actif rākib a le sens général de «cavalier», alors que fāris ¶ paraît être le participe actif de farusa «être expert en chevaux», et il y a, avec le radical f.r.s. impl…

Sindābūr

(90 words)

Author(s): Réd.
, Sandābūr, port sur la côte occidentale de l’Inde péninsulaire. Al-Idrīsī le décrit comme une ville commerçante sur un large estuaire, avec un mouillage. On a tenté de l’identifier soit avec Siddhāpūr/S̲h̲iddāpūr, soit avec la moderne S̲h̲ādas̲h̲ivagad, à environ 80 km au Sud de Goa, et à partir de là avec ce qui est maintenant le territoire conjoint de Goa, Daman et Diu, dans l’Union Indienne. (Réd.) Bibliography S. Maqbul Ahmad, India and the neighbouring territories in the Kitāb Nuzhat al-Mus̲h̲tāq... of al-S̲h̲arīf al-Idrīsī, Leyde 1960, 58, 62, 102, 159.

Bāriḥ

(107 words)

Author(s): Réd.
(a.) se dit d’un animal sauvage ou d’un oiseau qui passe de droite à gauche devant un voyageur ou un chasseur; bien que les opinions diffèrent sur ce point, on en tire généralement un mauvais augure, parce que, dit-on, il présente son côté gauche au chasseur qui n’a pas le temps de le viser; l’animal qui passe de gauche à ¶ droite ( sāniḥ) est au contraire de bon augure. Le nāṭiḥ vient de face, et le ḳaʿīd par derrière. (Réd.) Bibliography Freytag, Einleitung, 163 Wellhausen, Reste 2, 202 Doutté, Magie et religion, 359 Ḏj̲āḥiẓ, Tarbīʿ, éd. Pellat, index L.A. s.v. Maydānī, sous man lī bi-l-sāniḥ b…

Ibrāhīm b. ʿAlī al-Aḥdab

(314 words)

Author(s): Réd.
, s̲h̲ayk̲h̲ ḥanafite libanais (né à Tripoli en 1243/1827, mort à Beyrouth le 22 rad̲j̲ab 1308/3 mars 1891) qui est un estimable représentant de la culture arabe au XIXe siècle. Après des études traditionnelles, il se dirigea vers l’enseignement (1264-8/1848-52), puis se rendit à Constantinople où il adressa un long panégyrique à ʿAbd al-Mad̲j̲īd, fut pendant quelques années le conseiller de Saʿīd Ḏj̲unbulāṭ et le précepteur de ses enfants et entra finalement dans la magistrature à Beyrouth en 1276/1859. Collaborateur de la revue T̲h̲amarāt al-funūn et figure importante d’une s…

ʿAnāḳ

(108 words)

Author(s): Réd.
, nom donné par les Arabes à la fille d’Adam, sœur jumelle de Seth, épouse de Caïn et mère de ʿŪd̲j̲ [ q.v.]; voir Ḏj̲āḥiẓ, Tarbīʿ, éd. Pellat, index. — En zoologie, ʿ anāḳ désigne une espèce de lynx, le caracal (du turc ḳara ḳulaḳ «oreille noire», persan siyāh gūs̲h̲) répandu sur une grande partie de l’Asie et de l’Afrique, et qui passait pour précéder le lion et annoncer, par son cri, l’approche de celui-ci. — En astronomie, ʿ Anāḳ al-Banāt désigne l’étoile ζ de la Grande Ourse, et ʿ Anāḳ al-arḍ, γ d’Andromède; voir A. Benhamouda, Les Noms arabes des étoiles, dans AIEO Alger, IX, 1951, 84, 97. (Réd.)…

ʿIlm

(1,168 words)

Author(s): Réd.
(a.) « connaissance », contraire de d̲j̲ahl « ignorance », est mis en corrélation, d’une part, avec ḥilm [ q.v.], d’autre part avec un certain nombre de termes dont on trouvera une définition plus précise aux articles correspondants: maʿrifa, fiḳh, ḥikma, s̲h̲uʿūr; le corrélatif le plus fréquent de ʿilm est cependant maʿrifa. Le verbe ʿalima est employé dans le Ḳurʾān tant à l’inaccompli qu’à l’accompli et à l’impératif, avec le sens de « connaître », « savoir », mais à l’impératif ou à l’accompli, il semble souvent signifier fondamentalement « apprendre » (sans effort, la Ve forme taʿallam…

K̲h̲alīfa b. Abī l-Maḥāsin

(168 words)

Author(s): Réd.
al-Ḥalabī, médecin arabe originaire d’Alep, qui était peut-être apparenté à la famille d’Ibn Abī Uṣaybiʿa [ q.v.]. Les données biographiques qui le concernent sont assez rares, mais l’on sait qu’il écrivit, probablement entre 654 et 674/1256-75, un traité d’ophtalmologie intitulé al-Kāfi fī l-kuḥl (ou fī l-ṭibb) dans lequel il donne un aperçu sommaire de l’histoire de l’ophtalmologie chez les Arabes et traite de l’anatomie, de la physiologie et de l’hygiène des yeux, en citant les médicaments utilisés contre les maladies auxquelles ils son…

Ala Dag̲h̲

(98 words)

Author(s): Rèd.
(T.), «montagne multicolore», nom de diverses montagnes. 1. En Anatolie du N.-O., près de Bolu. 2. Dans la chaîne du Taurus. 3. En Anatolie Orientale, près des sources du Murād Ṣu, au N.-E. du lac de Wān; elle servait de quartiergénéral d’été aux Ilk̲h̲ānides. 4. En Perse du N.-E., au Sud de l’Atrek. 5. En Asie Centrale, entre la Dzoungarie et le bassin du Lac Balkas̲h̲. 6. Entre l’Issik Köl et l’Alma Ata. 7. En Sibérie (en russe, Monts Kouznets), au N. des Monts Altaï. La prononciation locale des trois dernières est Ala Taw. (Rèd.)

al-Ak̲h̲ḍar

(32 words)

Author(s): RÉd.
, litt. le «vert», forme vulgarisante employée en Afrique du Nord pour al-Ḵh̲iḍr [ q.v.], comme prénom d’usage courant. Certains santons, en particulier à Constantine, sont connus sous ce nom. (RÉd.)

Parendā

(127 words)

Author(s): Réd.
, petite ville et forteresse, autrefois dans l’État indigène de Ḥaydarābād, ajourd’hui dans le district de S̲h̲olapur de l’État de Mahāras̲h̲tra, dans l’Union Indienne (18°16´N., 75°27´E.). La forteresse est attribuée, comme beaucoup d’autres au Deccan, au ministre bahmanide Maḥmūd Gāwān [ q. v. ] c’est-à-dire au troisième quart du IXe/XVe siècle, mais elle peut fort bien être plus ancienne [voir Burd̲j̲ III, dans I, 1363b]. Parendā fut pendant quelque temps la capitale des Niẓām S̲h̲āhides [ q.v] après la prise d’Aḥmadnagar [ q. v. ] par les troupes d’Akbar en 1014/1605, mais…

Abū Zayd

(111 words)

Author(s): Réd.
, héros légendaire des Banū Hilāl. Dans le cycle de romans relatifs aux Banū Hilāl, il est représenté comme le fils de Rizḳ, maître du Bilād al-Sarw, et de Ḵh̲aḍrāʾ, fille du s̲h̲arīf de la Mekke. Il avait la peau noire et son nom d’origine était Barakāt. Après diverses aventures en Arabie, Abū Zayd alla au Mag̲h̲rib avec sa tribu; là, il fut traîtreusement assassiné par l’autre personnage principal des romans, Diyāb (ou Ḏh̲iʾāb), mais il fut vengé à son tour par le meurtre de Diyāb. Aucun docum…

Ḥays

(301 words)

Author(s): Réd.
(a.; nom d’unité ḥaysa), mets arabe fait de dattes (de la variété dite barnī) écrasées et pétries avec du beurre de conserve; on y ajoute du fromage de lait de chamelle écrémé, desséché et friable, ou de la farine, ou encore du pain émietté. L’invention de ce mélange est attribuée par la tradition (voir al-Ḏj̲āḥiẓ, Buk̲h̲alāʾ, éd. Ḥād̲j̲irī, 211; trad. dans Arabica, II/3 (1955), 336) à un notable mak̲h̲zūmite du nom de Suwayd al-Haramī (lbn al-Kalbī-Caskel, Ḏj̲amhara, Tab. 22), dont on dit aussi qu’il fut le premier à servir à boire du lait à La Mekke (Muṣʿab al-Zubayrī, Nasab Ḳurays̲h̲, 342)…

al-Malik al-Ṣāliḥ Ismāʿīl

(152 words)

Author(s): Réd.
b. Badr al-dīn Luʾuʾa Rukn al-dīn souverain éphémère de Mawṣil [ q.v.] après son père. Luʾuʾa [ q.v.] s’était soumis aux Mongols, et Ismāʿīl, son fils aîné, s’était rendu à l’ordo du Grand Ḵh̲ān à Ḳaraḳorum pour y porter l’hommage de son père. Lorsque Luʾuʾamourut en 657/1258, Ismāʿīl lui succéda, mais en profita pour changer de camp et s’opposer aux Mongols. Il rejoignit les forces du Mamlūk Baybars [ q.v.], mais fut tué en même temps que son jeune fils lorsque les Mongols prirent et pillèrent Mawṣil. La brève lignée des Atabegs Luʾuʾades fut ainsi interrompue. (Réd.) Bibliography M. Van Be…

Nad̲j̲ībābād

(164 words)

Author(s): Réd.
, ville de la partie occidentale de la région du Rohilk̲h̲and qui fait partie de l’Etat indien actuel d’Uttar Pradesh; elle est le chef-lieu (29° 37ʹ N., 78° 19ʹ E.) d’un taḥṣīl du même nom dans le district de Bijnor. La ville a été fondée par le général et wazīr afg̲h̲ān des empereurs mug̲h̲als, Nad̲j̲īb al-dawla [ q.v.], qui construisit, en 1168/1755, un fort, Patthagaŕh, à 1 km ½ à l’Est. Mise à sac par les Marāt́hās [ q.v.] en 1186/1772, elle passa deux ans plus tard aux nawwābs d’Awadh [ q.v.] (Oudh). L’arrière petit-fils de Nad̲j̲īb al-dawla, Maḥmūd, participa à la grande révolt…

Abū l-Ḥasan al-Anṣārī

(213 words)

Author(s): Réd.
, ʿAlī b. Mūsā b. ʿAlī b. Arfaʿ (Rāfiʿ) Rāsuh al-Andalusī al-Ḏj̲ayyānī (515-93/1121-97), prédicateur de Fās appartenant à une famille dont un membre (Ibn Arfaʿ Rāsuh) s’était signalé au Ve/XIe siècle à Tolède comme auteur de muwas̲h̲s̲h̲aḥāt (Ibn al-Ḵh̲aṭīb en a conservé dix spécimens dans son Ḏj̲ays̲h̲ al-taws̲h̲īḥ, nos 49-58; cf. S. M. Stern, Les chansons mozarabes, Palerme 1953, 43, 44; E. García Gómez, Métrica de la moaxaja y métrica espanola, dans al-And., XXXIX (1974), 25). La renommée de ʿAlī b. Mūsā repose sur un poème de 1414 vers (rime - ṭā, mètre ṭawīl) consacré à l’alchimie …

al-ʿUdayd

(78 words)

Author(s): Réd,
, petit village dans le Ḵh̲awr al-ʿUdayd, crique de la côte Sud-est de la péninsule du Ḳaṭar [ q.v.], sur les rives méridionales du Golfe (24° 33′ de lat. N. et 51° 30′ de long. E.). Il est situé dans la région frontalière non définie entre le Ḳaṭar et Abū Ẓaby [ q.v.], qui forme l’une des principautés constituant les Émirats Arabes Unis [voir al-Imārāt al-ʿArabiyya al-Muttaḥida, dans Suppl.] (Réd.) Bibliography Voir celles de Abū Ẓaby et de Ḳaṭar

Yamīn

(238 words)

Author(s): Réd,
(a.), plur. aymān, aymun, signifie «la main droite», fréquemment utilisé en arabe au sens dérivé de «serment». Dans la vie et les activités des hommes, la main droite est souvent le symbole du pouvoir et de la capacité à accomplir une action. Le mot arabe yamīn a les connotations de fortune et de prospérité alors que le terme plus général de yad «main» occupe un champ sémantique très vaste, puissance, assistance, santé, efficacité, capacité à mener à bien tel acte. La main droite peut être un élément culturel, ainsi la main de bronze, provenant sans doute…

al-Mug̲h̲ammas

(147 words)

Author(s): Réd.
, nom d’une vallée proche de La Mekke, à peu de distance de la route d’al-Ṭāʾif, qui est citée, en particulier dans des vers anciens, parce que la tradition y situait la tombe d’Abū Rig̲h̲āl [ q.v.]. La lecture de ce toponyme n’est d’ailleurs pas sûre, puisque l’on hésite entre al-Mag̲h̲ammas, al-Mug̲h̲ammis et al-Mug̲h̲ammas. ¶ Cette dernière forme paraît la plus plausible, car elle désigne un endroit couvert de broussailles ou d’arbustes où l’on peut se dissimuler, et, d’après une tradition, c’est là que le Prophète se rendait pour faire ses beso…

K̲h̲unāṣira

(293 words)

Author(s): Réd.
, ancienne place forte située à une soixantaine de km. au Sud-est d’Alep et à une centaine du Nord-est de Ḥamāt, sur un itinéraire Alep-Bag̲h̲dād par le désert en bordure duquel elle s’élevait. La fondation de la localité est attribuée à Ḵh̲unāṣir(a) b. ʿAmr des Banū Kināna (Ibn al-Kalbī-Caskel, Tab. 290 et II, 349), mais il est probable qu’elle est plus ancienne. Yāḳūt ( s.v.), qui cite également al-Ḵh̲unāṣir b. ʿAmr, lieutenant d’Abraha al-As̲h̲ram, doit se faire l’écho d’une légende tardive. Ce chef-lieu de la kūra d’al-Aḥaṣṣ devait sa célébrité, à l’époque umayyade, au fait …

Muḥammad b. Zayd

(484 words)

Author(s): Réd.
b. Muḥammad b. Ismāʿīl... b. ʿAlī b. Abī Ṭālib, Zaydite qui régna sur le Ṭabaristān [ q.v.] et le Ḏj̲urd̲j̲ān [voir Gurgān] pendant quelques années dans la seconde moitié du IIIe/IXe siècle. Frère d’al-Ḥasan b. Zayd [ q.v.], al-dāʿī al-kabīr, il lui succéda en 270/884 et reçut le titre d’ al-dāʿī al-ṣag̲h̲īr et le laḳab honorifique d’al-Ḳāʾim bi-l-ḥaḳḳ. C’est surtout à partir de ce moment-là qu’on entend parler de lui, car, avant son arrivée au pouvoir, il paraît avoir vécu dans l’ombre de son frère, qui le chargea cependant de ramener à la raison …

al-Arrad̲j̲ānī

(166 words)

Author(s): Réd.
, Nāṣiḥ al-dīn Abū Bakr Aḥmad b. Muḥammad al-Anṣārī, poète arabe né à Arrad̲j̲ān en 460/1067, m. en 544/1149-50 à Tustar ou à ʿAskar Mukram. Des études religieuses, faites notamment à la Niẓāmiyya d’Iṣfahān, lui permirent d’être nommé ḳāḍī de Tustar, mais il s’adonna de bonne heure à la poésie qu’il considéra comme un gagne-pain et adressa, en particulier au calife ʿabbāside al-Mustaẓhir, des panégyriques en forme de ḳaṣīda, avec le nasīb traditionnel. Bien que certains critiques apprécient son œuvre, al-Arrad̲j̲ānī doit être considéré comme un versificateur sans envergure. Son dīwān…

Mungīr

(229 words)

Author(s): Réd.
(orth. conventionnelle: Monghyr), ville du Bihār dans l’Union Indienne, sur la rive méridionale du Gange (25° 25’ N. et 86° 27’ E.) et à un important point de communications entre le Bengale et la moyenne vallée du fleuve. C’est aussi le centre administratif d’un district du même nom de la province du Bihār. Elle avait été fondée, dit-on, à l’époque des Guptas, et son premier conquérant musulman fut Muḥammad Bak̲h̲tiyār Ḵh̲ald̲j̲ī [ q.v.], lors de son expédition au Bihār en 589/1193. Elle acquit par la suite une certaine importance militaire et administrative et fut…

Dubdū

(765 words)

Author(s): Réd.
(orth. courante Debdou; pron. usuelle: Dəbdu, ethn. dəbdūbī, pl. dbādba), petite ville du Maroc oriental, à 1100 m. d’alt., «au pied du flanc droit de la vallée» de l’oued Dubdū «qui s’élève en muraille perpendiculaire à 80 m. au-dessus du fond»; sur un plateau voisin, se dresse la forteresse ( ḳaṣba [ ḳaṣaba]) bordée d’un fossé du côté de la montagne; sur le flanc gauche de la vallée s’étend un faubourg nommé Mṣəllā. Dépendant de la ʿamāla (sous l’administration du Protectorat français, de la région) d’Oujda, elle est le centre de la tribu des Ahl Dubdū (6 599 âmes en …

Ibdāl

(838 words)

Author(s): Réd.
(a.), «remplacement, mutation», terme technique de la grammaire arabe désignant d’une part des faits morphologiques entraînant une mutation de caractère phonétique, l’ ibdāl grammatical ( naḥwī), comme dans ittaṣala < *iwtaṣala [voir Hamza, Naḥw, Taṣrīf, etc.] et, d’autre part, sur le plan lexicographique, les doublets ( badal, muḍāraʿa, muʿāḳaba, naẓīr, etc.) qui existent en abondance dans la langue arabe et ne diffèrent que par un élément consonantique: madaḥa/madaha «louer», ḳaṭaʿa/ ḳaṭama «couper», etc. Cet ibdāl lexicographique ( lug̲h̲awī) a intrigué les philologue…

al-Dānī

(249 words)

Author(s): Réd.
, Abū ʿAmr ʿUt̲h̲mān b. Saʿīd b. ʿUmar al-Umawī, jurisconsulte mālikite et surtout «lecteur», né à Cordoue en 371/981-2; après avoir accompli, de 397 à 399/1006-8, le pèlerinage à la Mekke et séjourné au Caire, il rentra dans sa ville natale, mais dut bientôt la fuir pour se rendre à Alméria et enfin à Dénia (Dāniya, d’où sa nisba), où il se fixa et mourut en 444/1053. Parmi plus de 120 ouvrages qu’il a composés et qu’il a énumérés lui-même dans une urd̲j̲ūza, on n’en possède plus qu’une dizaine (voir Brockelmann, I, 407, S I, 719), dont deux traitent de questions de grammair…

Īsāg̲h̲ūd̲j̲ī

(122 words)

Author(s): Réd.
, l’Isagogue de Porphyre [voir Furfūriyūs]. D’après Ṣāʿid al-Andalusī ( Ṭabaḳāt al-umam, éd. Cheikho, Beyrouth 1912,49; trad. Blachère, Paris 1935, 101), Ibn al-Muḳaffaʿ [ q.v.] serait le premier traducteur en arabe de cette introduction à la logique, alors que le Fihrist (I, 244) cite Ayyūb b. al-Ḳāsim al-Raḳḳī qui se serait fondé sur une traduction en syriaque. Parmi les adaptations en arabe de l’ Isagogue, nous possédons celle d’Abū l-Ḥasan Ibrāhīm b. ʿUmar al-Biḳāʿī al-S̲h̲āfiʿī (v. Brockelmann, S II, 177) avec un commentaire d’al-Sanūsī (ms. Alger n° 13…

I̊li̊d̲j̲a

(251 words)

Author(s): RÉd.
, (t.) « source chaude », et bain alimenté par une source chaude (tandis qu’en principe, dans l’usage ottoman, un ḥammām [ q.v.] est un bain dont l’eau est chauffée artificiellement), mot typiquement turc occidental, diminutif (?) de i̊li̊ « chaud » (< i̊li̊g, cité par Maḥmūd Kās̲h̲g̲h̲arī, texte arabe, I, 31 = tr. B. Atalay, I, 31, opposé au « turc » yi̊li̊g, comme exemple de la tendance des Og̲h̲uz à supprimer l’ y initial). Selon ʿĀṣim (traduction turque de Muḥīṭ d’al-Fīrūzābādī, s.v. al-ḥimma, éd. de 1268-72, III, 435; cité dans TTS, I, 349), une source thermale et curative est appelée « i̊li…

al-Kūhin

(311 words)

Author(s): Réd.
, appellatif d’un certain nombre de familles d’origine juive, mais converties à l’Islam. Une des plus connues est celle à laquelle appartient Abū Muḥammad ʿAbd al-Ḳādir b. Aḥmad qui, né à Fās vers la fin du XIIe/XVIIIe siècle, fit des études religieuses poussées sous la direction de savants renommés tels qu’Ibn al-Ḥād̲j̲d̲j̲ [ q.v.] Ḥamdūn, Ibn Sūda [ q.v.] Aḥmad et Ibn Kīrān [ q.v., au Suppl.]. Disciple direct de Mawlāy al-ʿArbī al-Darḳāwī [voir Darḳāwa], il s’affilia à la confrérie que ce dernier venait de fonder. Il accomplit un premier pèlerinage qu’il raconta dans une Riḥla apparemme…

Idrīs b. al-Ḥusayn

(182 words)

Author(s): Réd.
b. Abī Numayy, Abū ʿAwn, s̲h̲arīf de La Mekke au début du XIe/XVIIe siècle. Né en 974/1565, il devint s̲h̲arīf et gouverneur du Ḥid̲j̲āz en 1011/1602-3 après son frère Abū Ṭālib et conjointement avec son neveu Muḥsin. Cette division du pouvoir se termina cependant par une dispute acharnée entre les membres de la famille, à propos, semble-t-il, de la suite et des serviteurs ( k̲h̲uddām) d’Idrīs, et, en 1034/1624-5, celui-ci fut dépossédé du gouvernorat du Ḥid̲j̲āz au profit de Muḥsin. Le conflit fut résolu par une trêve, durant laquelle Idrīs promit de quitte…

Abū S̲h̲ādī

(971 words)

Author(s): Réd.
, Aḥmad Zakī (1892-1955), médecin, ¶ journaliste, écrivain et poète égyptien dont les multiples activités ne laissent d’être surprenantes Né au Caire le 9 février 1892, il fit ses études primaires et secondaires dans sa ville natale, puis alla en 1912 étudier la médecine à Londres où il se spécialisa microbiologie; par la même occasion, il s’intéressa en particulier à l’apiculture et acquit une assez vaste culture anglo-saxonne qui devait exercer une profonde influence sur sa production littéraire. D…

Ulug̲h̲ K̲h̲ān

(86 words)

Author(s): Réd.
(en turc, ‘Grand Khan’), titre porté, aux VIIe-VIIIe/XIIIe-XIVe siècles dans l’Inde musulmane, par divers sultans de Dihlī, ethniquement turcs; parmi eux, on trouve le roi-esclave G̲h̲iyāt̲h̲ al-dīn Balban (664-86/1266-87 [ q.v. dans Suppl.]), et par la suite, en tant que prince, par le Sultan Muhammad b. Tug̲h̲uḳ (724 ou 725-52/1324 ou 1325-51 [ q.v.]). Plus tard, ce titre fut porté par des non-Turcs incluant plusieurs Ḥabs̲h̲ī-s, quoique noirs d’origine servile estafricaine, surtout dans le sultanat de Gud̲j̲arāt [voir Ḥabs̲h̲ī, Vol. III, 16a et b]. (Réd.) ¶

Tindūf

(134 words)

Author(s): Réd.
, forme usuelle Tindouf, petite ville de la partie Sud-ouest de l’Algérie moderne, dans le gouvernorat ( wilāya) de Saoura et à l’extrémité Sud-ouest de la Hamada du Dra près de l’endroit où se rejoignent les frontières actuelles de l’Algérie, du Maroc, de l’ex-Sahara espagnol et de la Mauritanie (27° 42’ de lat. N, 80° 10’ de long. O.). Elle se trouve actuellement sur la route reliant l’Algérie occidentale à la Mauritanie, avec un terrain d’atterrissage; elle a acquis récemment une importance économique et poli…

ʿAdī b. Arṭāt

(257 words)

Author(s): Réd.
al-Fazārī, Abū Wāt̲h̲ila, officier au service des Umayyades qui, de Baṣra, gouverna le ʿIrāḳ de 99 à 101/718-20. Nommé à cette fonction par ʿUmar b. ʿAbd al-ʿAzīz qui venait de révoquer Yazīd b. al-Muhallab, il reçut l’ordre d’appréhender tous les fils d’al-Muhallab, et réussit à s’emparer d’al-Mufaḍḍal, de Ḥabīb, de Marwān et de Yazīd, mais ce dernier s’évada et revint à la charge. ʿAdī leva alors les troupes baṣriennes et fit ¶ creuser un fossé autour de la ville pour empêcher le rebelle d’y pénétrer, mais ces mesures n’eurent aucun effet. Yazīd s’empara en effet…

Ḥuḳūḳ

(165 words)

Author(s): Réd.
, pluriel de Ḥaḳḳ [ q.v.], droits ou revendications légales et obligations correspondantes, dans le droit religieux musulman. On distingue les ḥuḳūḳ Allāh, les droits ou exigences d’Allāh, par ex. les peines ḥadd [ q.v.], et les ḥuḳūḳ al-ādamiyyīn, droits et revendications des particuliers, essentiellement civils. Employé pour les choses, ḥukūḳ désigne les accessoires qui leur sont nécessairement rattachés, comme, par exemple, les lieux d’aisance et la cuisine d’une maison, et les servitudes en général; ce terme se retrouve couramment dans les formulaires juridiques ( s̲h̲urūṭ [ q…

Ḳanbāniya

(290 words)

Author(s): Réd.
(et aussi Kanbāniya; Ḳanfāniya est attesté une fois dans le Calendrier de Cor doue), de l’espagnol campaňa, désigne, d’une façon générale, en arabe hispanique, la campagňe, mais tout particulièrement la Campiň a, c’est-à-dire la vaste plaine légèrement ondulée qui constituait la partie méridionale de la kūra de Cordoue. Al-Idrīsī ( Description de l ’Afrique et de l’Espagne, éd.-trad. Dozy-De Goeje, 174/209) en fait un iḳlīm dont le chef-lieu était Cordoue et les villes principales al-Zahrāʾ, Ecija, Baena, Cabra et Lucena. En quittant la capitale, on y accéda…

Fallūd̲j̲a

(110 words)

Author(s): Réd.
, nom de deux districts ( ṭassūd̲j̲) du ʿIrāḳ, le Haut et le Bas Fallūd̲j̲a, qui occupaient l’angle formé par les deux branches du bas-Euphrate se déversant finalement dans la Baṭīḥa [ q.v.], l’Euphrate proprement dit à l’Ouest (ce bras porte divers noms chez les géographes et s’appelle aujourd’hui S̲h̲aṭṭ al-Hindiyya) et le nahr Sūrā à l’Est (aujourd’hui S̲h̲aṭṭ al-Ḥilla). (Réd.) Bibliography Suhrāb, K. ʿAd̲j̲āʾib al-aḳālīm al-sabʿa, éd. H. von Mžik, Leipzig 1930, 124-5 Ṭabarī, index Balād̲h̲urī, Futūḥ, 245, 254, 265, 457 Bakrī, index Yāḳūt, s.v. Yaʿḳūbī-Wiet, 140 Masʿūdī, Murūd̲j̲…

Malang

(266 words)

Author(s): Réd.
(étymologie incertaine; n’est pas pand̲j̲ābī, mais peut-être persan; en ourdou, malangi, au masc. == saunier, au fém. = femme dissolue, impudique), terme usité dans l’Inde musulmane, y compris le Pand̲j̲āb, mais aussi le Deccan, pour désigner des derviches errants du type kalandarī, bī-s̲h̲arʿ ou antinomien [voir Ḳalandar, Ḳalandariyya]. Ḏj̲aʿfar S̲h̲arīf [ q.v.], dans un passage de son Ḳānūn-i Islam, appelle d’une façon embarrassante leur fondateur Ḏj̲alāl al-dīn Buk̲h̲āri. Mak̲h̲dūm-i Ḏj̲ahāniyān-i Ḏj̲ahangas̲h̲t [ q.v.] et, dans un autre, Ḏj̲amand̲j̲atī, disciple…

Ḥayfā

(2,170 words)

Author(s): Réd
(moderne Haifa), port au pied du Mont Carmel. Ce nom ne figure pas dans la Bible, mais il apparaît fréquemment dans le Talmud et dans les sources juives postérieures, et il est mentionné par Eusèbe sous la forme Èφα. Dans les premiers siècles de la domination musulmane, Haifa fut éclipsée par ʿAkkā [ q.v.] et elle est décrite pour la première fois par Nāṣir-i Ḵh̲usraw, qui s’y trouvait en 438/1046. Il parle des palmeraies et des nombreux arbres de ce village ( dih) et mentionne les sables voisins de l’espèce utilisée par les orfèvres persans et appelés par eux sable makhī. Il trouva aussi des …

al-Malaṭī

(161 words)

Author(s): Réd.
, Abū l-Ḥusayn Muḥammad b. Aḥmad b. ʿAbd al-Raḥmān, faḳīh s̲h̲āfiʿite et spécialiste des lectures ḳurʾāniques, né à Malaṭya, m. à ʿAsḳalān en 377/987, d’où la nisba d’al-ʿAsḳalānī qu’il porte également. Il est l’auteur d’une ḳaṣīda de 59 vers sur les lectures et les lecteurs, à l’imitation d’un poème de Mūsā b. ʿUbayd Allāh al-Ḵh̲āḳānī, mais il mérite la reconnaissance des islamologues pour avoir laissé l’un des traités d’hérésiographie les plus anciens, le Kitāb al-Tanbīh wa-l-radd ʿalā ahl al-ahwāʾ wa-l-bidaʿ, qui a fait l’objet de plusieurs éditions, en particulier par …

Ismāʿīl Ḥaḳḳī b. Ibrāhīm b. ʿAbd al-Wahhāb, Manāsti̊rli̊

(356 words)

Author(s): Réd.
(1846-1912), prédicateur et savant religieux ottoman. Né et élevé à Manāsti̊r dans l’actuelle Macédoine, il vint tout jeune homme à Istanbul, suivit des cours en medrese et enseigna à la Mosquée Fatih. En 1874, il devint prédicateur ( wāʿiẓ) à la Mosquée Dolmabahçe, puis à Aya Sofia, où il attirait les foules. Il commença sa carrière d’enseignant comme professeur d’arabe au ʿAskerī Rüs̲h̲diyye à Eyüb, puis en 1884, il devint professeur de jurisprudence au Ḥüḳūk Mektebi; il y demeura jusqu’au moment où il devint sénateur [ aʿyān aʿḍāsi̊) après la révolution de 1908. Il donna des co…

Tawrīḳ

(79 words)

Author(s): Réd.
(a.), nom verbal de la 2e forme du verbe warraḳa, littéralement: «action de déployer des feuilles, des branches», utilisé en art et en architecture avec le sens d’arabesque, motif d’ornement et de décoration végétal. Al-tawrīḳ passa dans la langue espagnole médiévale sous la forme ataurique, d’où la définition de Pedro de Alcaca pintura de lazos morisca, tavrîq (Dozy et Engelmann, Glossaire des mots espagnols et portugais dérivés de l’Arabe 2, Leyde 1869, 214). Voir aussi Arabesque. (Réd.)

Abū l-Ḥasan al-Battī

(294 words)

Author(s): Réd.
, Aḥmad b. ʿAlī, poète et lettré originaire d’al-Batt, au ʿIrāḳ ¶ (Yāḳūt, I, 488), qui fit partie du personnel de la chancellerie d’al-Ḳādir (381-422/992-1031). Lorsque ce futur calife dut prendre la fuite pour échapper à al-Ṭāʾiʿ (381/991), al-Battī avait déjà été à son service, et c’est chez lui qu’il trouva refuge; aussi, dès son avènement, le nomma-t-il à son dīwān, où il fut chargé de la poste et du renseignement. Muʿtazilite en théologie et ḥanafite en fiḳh, il s’était auparavant spécialisé dans l’étude du Ḳurʾān et du ḥadīt̲h̲, mais, avec ses nouvelles fonctions, il ne tarda…

Saʿīda

(182 words)

Author(s): Réd.
(forme française: Saīda), ville d’Algérie, chef lieu du département ( wilāya) du même nom, à 175 km d’Oran (Wahrān [ q. v.]) et à 95 km de Mascara (al-Muʿaskar [ q.v. ]), à 900 m d’altitude, sur le wadi Saʿīda, au contact du Causse oranais (monts de Saīda) et des Hautes Plaines, plateaux calcaires appartenant à l’ensemble de l’Atlas Tellien, à l’Est des monts de l’Ouarsenis (Wans̲h̲arīs). La ville comptait environ 30 000 habitants et le département environ 200 000 en 1987. La région est propice à la culture des céréales, et à l’élevage des moutons. L’intérêt stratégique récurrent que le si…

Palamāw

(102 words)

Author(s): Réd.
(«lieu de refuge»), nom de ce qui est maintenant un district de l’Etat de Bihār, dans ¶ l’Union Indienne, à cheval sur le plateau de Čhota Nāgpur. C’était aussi le nom de deux forteresses construites par les rād̲j̲ās Rād̲j̲pūts Čero de Palamāw qui ont été attaquées au milieu du XIe/XVIIe siècle par le général mughal Dāwūd Ḵh̲ān Ḳurays̲h̲ī; ce dernier a soumis les rād̲j̲ās au tribut et bâti plusieurs beaux édifices islamiques à Palamāw. Dans les premières années du XXe siècle, les Musulmans représentaient 8% de la population du district. (Réd.) Bibliography Imperial gazetteer of India 2, XI…

Unayf

(84 words)

Author(s): Réd,
b. Dald̲j̲a b. Ḳunāfa al-Kalbī (généalogie complète dans al-Ṭabarī, II, 204, voir également Ibn al-Kalbī-Caskel, I,’tableau 286, II, 572), chef tribal de Kalb en Syrie [voir Kalb b. Wabara], vécut au début du VIIe s. Son fils, Baḥdal, fut le père de Maysūn [ q.v.], l’épouse du calife umayyade Muʿāwiya I et la mère de Yazīd Ier. Elle soutint avec vigueur la cause sufyānide. (Réd.) Bibliography Voir également H. Lammens, Études sur le règne du calife Moʿâwiya Ier , dans MFOB, III (1908), 150.

Big̲h̲āʾ

(1,647 words)

Author(s): Réd.
est le terme ḳurʿānique (XXIV, 33) désignant la prostitution. «Prostituée» se dit bag̲h̲iyy (p. bag̲h̲āyā), mūmis (pi. -āt, mayāmis/ mayāmīs, mawāmis/ mawāmīs), ʿāhira (pi. ʿawāhir), zāniya (pi. zawānī), etc.; un terme plus vulgaire, bien qu’il s’agisse d’un euphémisme, est ḳaḥba (pl. ḳiḥāb) que les lexicographes rattachent au verbe ḳaḥaba « tousser », en précisant que les professionnelles toussaient pour accueillir leurs clients. Quoique M. Gaudefroy-Demombynes ( Mahomet 2, Paris 1969, 48) voie dans la légende d’Isāf et Nāʾila [ q.v.] le « souvenir d’une prostitution sacr…

al-Ḳummī

(157 words)

Author(s): Réd.
, Ḥasan b. Muḥammad b. Ḥasan, auteur au IVe/Xe s. d’une histoire locale de la ville de Ḳum [ q.v.]. en Perse septentrionale. On dit qu’il avait d’abord composé en arabe les éléments de son histoire à l’instigation de son frère Abū l-Ḳāsim ʿAlī, gouverneur de Ḳum pour les Būyides. Il voulait rassembler et consigner toutes les traditions concernant l’arrivée des Arabes à Ḳum ainsi que l’histoire postérieure de la cité. Il dédicaça son ouvrage au célèbre vizir, le Ṣāḥib b. ʿAbbād [voir Ibn ʿAbbàd], Le texte arabe original n’a pas été conservé mais une traduction en persan fut effe…
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